Northshore beach trek 1: 28.mai.2004
Voila c partis. Hier on a passe notre premiere nuit dans la tente. Jesse est dans sa tente d enfant et moi je partage la miene avec Gerald. Le soleil c est leve depuis quelques heures et les deux fous dorment encore. Moi j en profite, j ouvre la fermeture eclaire de ma tente et je me trouve les pieds dans le sable. Face a moi la mer. Au loin ben il pleut, mais c est pas le genre de pluie que l on deteste, non les pluies ici durent 5 minutes. oui 5 minutes de goutellette qui vaporisent votre peau qui absorbe en meme temps les rayons de soleil. Du coup presque chaque pluie accompagne avec elle un arc en ciel.

vendredi 28 mai -
Mes deux comparses ce reveillent, on prend le ptit dej sur la plage et on defait les tentes de cette plage deserte et idilyque. Apres eh bien Gerald et moi allons nous baigner. La mer ici cache sous sa belle eau turquoise des petites ombres qui se revelent etre de dangereux rochers couvers d algues et de coraux. Les vagues me paraissent enorment quand nous rentrons dans l eau. Il nous faut meme calculer le bon moment pour ne pas ce faire ecraser par une d elle sur le fond. La mer est maitre ici et elle a tous mon respect. Aller un deux trois c partis. Apres qqs metres on s est eloigne de la partie dangereuse. Les vagues montent a plus d un metre, et moi qui n ais d habitude que de la mediteranne et de ma baignoire, bien je suis assez faciner et impressioner par les extremes entre le haut d une vague ou je ne touche pas le fond et le bas de la vague ou je me retrouve pied au sol avec de l eau jusqu au torse seulement.

Apres ce petit bain matinal on enchaine. On prend nos sac a dos et on continue notre chemin de sable, l horizon est bleu blanc et vert. La mer, le sable et les palmiers. Notre but longer la cote a pied par la plage. Oui version Cast Away le film avec Tom Hawks sauf que la on choisi l ile et on a de quoi manger. Nos pieds s enfoncent dans le sable, le periple est beau mais l effort sous le soleil n est pas moindre (d ailleur au bout de qqs jours les mollets doublent de taille, ca fait plutot bizarre, mais je me dis que les filles aiment ca. Manque de pot ici y a que des crabes et des palmiers.). Nous marchons pendant qqs heures et quand un endroit nous tente on se prend la liberte de s arreter.
Nous arrivons a un spot de surfeur et nous dirigeons vers le poste de sauvetage. Le Baywatcher nous accoste avec invitation. Il est tranquille, il nous parle de ce petit cafe-restau au bord de la route ou l on peut manger pour pas trop cher. On ne resiste pas apres cette longue marche. On a deja la tete de Robinson Crusoe, la barbe pousse et on est super decontracte. On mange, la tenante du resto qui n est autre que la femme d un surfeur superconnu dont le nom s est deja evanouie dans l inconnu, est polynesienne (tahitienne), sa peau bronze est tatoue d image exotique qui la rende un peu feroce. Mais elle est super sympatique, on echange qqs mots et elle m offre la moitie de mon repas ainsi que la boisson.

On reprend la route, ou plutot la plage, quittons la civilisation. Soudain une enorme bete rugis. Un lyon de mer. Il est la allonge sur le sable au bord de l eau. Etrange qu il soit seul. On s approche mais il rugit d autant plus fort. Cette masse est impressionante. L animal ne bouge presque pas, nous l examinons tout en gardant nos distance. La bete est blesse, sur son dos une morsure de requins probablement. J imagine la scene. On est a qqs mille de la cote, un banc de phoques nage au large, a la quete de poissons. La bete nage avec abilite et elegance. Soudains une agitation, une masse sombre surgit brusquement du fond de la mer, un requin muni d une dentition parfaite. Cet animal n a pas evolue pendant des millions d annee tellement son systeme d attaque est parfait. Ses dents pointus se renouvellent regulierement, l animal repere les impulsions electriques provoque par nos nerfs. Et donc le voila ici il vise sa proie et fonce. Puis il mord. Le phoque est blesse et par un coup de queue il se libere, arrachant qqs dents au feroce animal...mais ses compagnons s eloignent par peur de represaille du requins. L animal blesse perd de la vitesse...Il s ouffre. D un moment a l autre le requin peu resurgir, alors il fuit aussi vite qu il le peut. Ce matin la il trouve une ile, passe les rochers et trouve un ban de sable sur la cote. Il s allonge enfin sur la plage, loin de toute menace du requin il se repose, s endort. Puis qqs heure plus tard un bruit, il leve la tete et voie trois ombres s approcher, 3 tiges verticales venant de la plage. Des sons bizarres s echappent de ces inconnus. Il observe attentivement et se sent menace par les intrus qui se sont arrete a qqs metre en l observant. Alors il pousse un cris aussi fort qu il le peut. Mais les intrus ne partent pas. Ils sortent un objet metalique: un couteau ? L animal voit flou. Non, c est un appareil photo. Apres quelques minutes ils s eloignent, ou plutot on s eloigne, desole de ne pouvoir aider la grosse bete, non poursuivont notre periple
Le paysage est sauvage mais cache tout sous les arbres un soupcon de civilisation. Des autochtones habitent ici clandestinement. Oui c est un paradoxe mais c est ainsi. Ce sont des sans abris, qui trouvent au bord de la plage un toit de feuille avec un panoramique de reve. Notre curiosite nous invite a entrer dans leur ville cachee. Sur le sol un tapis, devant deux ou trois tentes. On peut reconnaitre une cuisine en regardant un amas de bouteilles et ingredients pose sur des planches bancalles qui s appuis sur un tronc d arbre. A gauche, l endroit vaisselle. Mais personne. L endroit habite semble desert. Nous continuons notre route et debouchons vers leurs poubelles ou qqs poules et poussins cherchent leurs nouritures. Les moustiques commencent a nous attaquer. Il est temps de reprendre la plage. Apres qqs metre nous decidons de nous installe. Nous degageons les morceaux de corraux et d epine de notre nouveau camps et posons nos tente a l abris des regards, protege par qqs arbres.

Nous explorons les environs, non loin de la, le paradis s arrete, le bitume coupe la vegetation et le cycle des voitures reprends. Mais ce n est pas si mal, car profitant de ce flux, les paysants bordents ca et la la route avec des fruits de toute beaute (comme dirait Binouze). Du coup on se retrouve avec des noix de coco et des ananas gratuit. On t ils eut pitie de nous ou nous ont ils trouve sympatique?
Qui sait. Je me souvient juste de se paysant paralyse partielement des mains, mais qui avait la langue bien degourdie et le sourire aussi mure que ces ananas. Dailleurs les ananas sont les meilleurs que j ai jamais mange. Incroyable.
Bref on se replie sur notre paradis. On profite pour faire un football americain avec les noix de coco...puis vient la faim et avec ca le feu. On met qqs bois trouve ca et la dans un trou de sable et rapidement le feu nous illumine de ca couleur rouge. Alors on enchaine avec l ouverture des boites de conserve contenant le Chili con Carne. Ca chauffe et on touille chacun notre boite. Puis on goute, et a chaque cuillere on espere que c bientot chaud. Miam....enfin vient le moment et on se fait un plaisir a mange de nos boites de conserve le chili bien merite. Face a nous la mer. On ne peut rever de meilleur restaurant. Le dessert c l ananas. Et il est excelent et bouratif en plus. Jesse bientot iras se coucher. Le pauvre depuis qu il a son probleme d ouie il est muet. Oui le sable dans son oreille le rende sourd. On ne sait pas encore ce qu il a mais cela le rend un peu fou. Quant on parle, Jesse repond WWWWHHHHAT ? C marrant quant on plaisante, mais lui ca lui prend un peu la tete.

- samedi 29 mai -
Le rytme de la mer me reveille doucement, c est un peu comme quelqu un qui m appelle. Plus j y prete attention et plus je l entend. Pas besoins de realise ou je suis. Mon matelas de sable sous mon corps c est moule a moi. J ouvre la tente. Il fait beau comme d habitude. Gerald et Jesse dorment encore. Donc j en profite pour me balader un peu. Partout dans le sable des trous cachent les crabes de sable qui fuit a mon arrive.
Plus tard on prend le petit dej, assis tout les trois sur la plage a admire la mer comme des chients qui regarde la porte en attendant leur maitre. Waaooow. C trop beau. Mon dieu ca me parait tellement ennuyeux d ecrire sur la beaute d une chose. Bref....je passe le waaooow et le superbe et le c trop beau et j en viens au pas mal cette baie.

Ben oui on atteri dans cette baie ( eau turquoise, tortue de mer, sable blanc et fin et et et ...noix de coco. Alors ben on se fait un break. Jesse et Gerald attrapent deux noix de coco. D abord il faut enlever la chair exterieur qui est tres fibreuse. On enleve 1/4 de la peau. Puis on fait un trou aussi grand que notre paille. Des que la noix est percee de l air entre dans la cavite et l eau surgit d une eclabousure dans les yeux de Jesse. On se marre. Vraiment ouvrir la noix c un plaisir et une aventure. Tout nous tombe du ciel sur cette ile. On introduit la paille et.....hmmmmmm. Louis Amstrong aurait dis..."c si bon !" et il a raison Louis car c si bon. Le lait de coco, ou agua de coco...chaque pays a sa propre version du liquide qui est trop bon et en plus de cela frais. Grrrrrr...Ensuite c a moi de jouer. Jesse agrandi le trou et je m empare de ma cuiellere pour extraire la chair de coco. Pause BOUNTIE pour tout le monde.
On est au paradis. Enfin presque, ce qui nous manque et la on est tous d accord c est les filles. Bref on se marre bien mais les noix de coco ca vaut pas toute la beaute d une femme. Apres la deuxieme noix de coco on est plein. Alors une baignade s impose. Gerald s empare du masque sans elastique qu il a trouve sur la plage pour plonge. Simple pression et ca tient tous seul. Moi je passe me lunette de plonge a Jesse. Tout deux partent. Je les rejoint. Jesse fatigue vite. Il retourne sur la plage. Gerald et moi une fois encore allons faire de la tortue aquatique...oui nage avec les tortues. Certaine se laissent meme accrocher mais on evite de le faire trop souvent pour ne pas stresse la bebete.
Apres une bonne pause on reprend la plage et son parcours vers l inconnu. Mais voila d un coup le sa un mur de rocher. Derriere une propriete prive. Il s agit d un Resort. Plus precisement le Turtle Bay Resort. Vous savez le genre d endroit que vous trouvez partout au monde, et ou les gents ne profite pas du lieux exotique ou ils sont mais plus du comfort de l hotel. Bref on escalade les rochers et on traverse le terrain prive. Puis un mur de beton. On le passe et nous voila plonge dans le monde paresseux (pire que nous ca existe oui oui) des vacanciers hoteliers.
Imaginer la scene, 3 backpackers avec un grill et deux tentes dans les mains franchissant un mur et se trouvant nez a nez avec une foule de personne au bord d une piscine. Les serveurs portent leur chemise hawaiiene, touristes captent les rayons du soleil comfortablement allonge sur les chaises longues en plastique, cocktail sur la petite table. Je n ai qu a dire Club Med et vous voyer ce que je veux dire. Bref nous voila dedans. On traverse la piscine, prend l assenceur qui monte a la reception. On a un petit plan. Jesse qui n entend plus rien de l oreille gauche vas consulter le docteur. Mais voila cette imense complexe n as pas de docteur. Ups. Par contre a qqs miles de la il y a un hopital.
Jesse doit absolument consulter, il nous laisse ses bagages et son telephone et part vers l hopital. Gerald et moi on vas l attendre ici. D abord on s installe sur les canapes de la reception. Un vraie plaisir apres qqs jours de plage 24/24. On en profite pour charger le tel de Jesse qui nous tiendras au courrant de son arrive. Puis on decide de passer un peu de temps dehors au bord de la piscine. Mais voila, si on circule avec nos sac, nos tentes et nos noix de coco, ca vas faire un peu clochard dans l hotel. Alors on monte au dernier etage, pose les qqs affaire derriere un sofa. Le couloir est vraiment desertique. On passera apres les reprendre. On file a la piscine ou on commande une boisson fraiche en attendant Jesse. La femme nous sert et nous donne en plus un pannier plein de chips. Ou c bienvenue. On est assis la comme des rois, des rois sans couronnes, des rois qui n ont pas pris de douche depuis qqs jours.
Une heure ou plus passe, qui sait? Hawaiian Time, en gros l heure c est pas important. Gerald et moi sommes au WC (quel syncho). et le telephone sonne. Je repond. Alors ca vas ? Gerald qui est en train de piss_r me dis ben oui ca vas? Mais moi je parle a Jesse, alors tu vas mieux ? Gerald ce pose des questions ? Ben oui ca fait du bien... Eh dis tu peux prendre le tel je ne capte pas bien. Gerald percutte a ce moment que je ne lui parlais pas.

Nous rejoignons Jesse, montons au dernier etage pour prendre les affaire derriere le sofa, je me penche, baisse la tete et la: Ups, nothing guys ? Mais ou sont passe les affaires ? Ahhhahah. je rigole, c est trop marrant, comique...situation a la con, qu on ne peut pas changer. Bon il faut que t arrete tes blagues Fred. Mais voila c est pas une blague. Jesse et Gerald verifient d eu meme. Ben oui c est vraiment pas une blague. Alors on repart pour la reception et on croise cette femme de menage vetu d un blouse verte aux motifs hawaiien, on lui expose notre cituation en ommetant quelques details comprometant. La femme super aimable nous amene dans les catacombes perdues du personnel, on traverse de long corridor et enfin on atteri vers la salle du linge. La nos sac nous attendent. On signe un papier, on remerci la dame et on part de l hotel.
Jesse ne vas pas mieux , en fait il a fait de l auto stop pour arriver a l hopital, deux filles l on receptionne lui offrant sandwitch, eau et meme dix dollars. Elles l ont amene a l hopital qui ne pouvait le prendre aujourd hui que pour 200 dollars car on est en week end. Donc il reviendra lundi jour de semaine pour 20$. Les filles le redeposerons a l hotel.
Bon nous voila donc repartis. Il fait nuit maintenant. On quitte l hotel, arrivons sur la plage ou seul un petit restaurant (de l hotel) propose une ambiance un peu plus nature que l hotel. Les qqs clients se laissent berce par la douce voix de la chanteuse munis de sa guitarre. On eccoute...on apprecie, on applaudis. Mais notre tenue vestimentaire n est pas la bienvenue, et notre facon un peu liberale de s exprimer non plus. La serveuse nous demande de sortir de la zone hoteliere. Eheheh manque de pot pour elle, la plage ici n est pas prive (une lois l interdit sur hawaii) Du coup on passe la corde de 20 cm de hauteur qui separe la terasse du sable et on se retrouve les pieds sur la plage a 1 m de la ou nous etions avant. La chanteuse apprecie l ambiance relax. On vas vers elle et on lui demande si elle peut jouer Imagine de John Lenon. La c est l extase. Allonger sur le sable on sifle avec elle les paroles de cette belle chanson. Au final elle me donnera meme un CD....Faudrait d ailleur que je l eccoute.
Le temps passe, il fait toujours nuit. Nous poursuivons sous la lumiere lunaire notre perible, rencontrons des pecheurs, trouvons un endroit ou camper et installons un feu de camp, mangeons. Bonne ambiance au programme, on se marre, on delire, on est vraiment bien a vivre dehors comme cela.
- Dimanche 30 mai -
Le matin est rude. Qq un s approche. Je leve la tete, et je vois se mec dans sa voiturette de golf qui crie des mots bien trop matinaux pour moi. Mais je comprend tous de suite en voyant sa chemise du Turtle bay Resort qu il n est pas venue nous servir le dejeune. Avec son talki walki il communique son rapport...des mots qui s eclaircisse au fur et a mesure que mon rythme cardiaque augmente. Okay j ai compris on ne peut pas reste la. Oui d accord monsieur on vas bouger. Jesse se reveille aussi, et Gerald est dans les pommes. Le mec attend que l on deguerpisse. Alors on defait les tentes. Puis on les emballes, le mec nous remercie...et part. Nous on est fatigue, le soleil n est pas leve. Alors on prend les sacs de couchage et on bouge a qqs metre de la sur la plage. Et on dort. Quant je me reveille il fait chaud et un tas de fourmiz a envahi mon sac. L autrichiens se reveille plus tard on se regarde et on se marre. On n embetait pourtant personne la ou on etait.

Notre periple continue, Jesse est toujours malentendant de l oreille et cela le stresse a tel point qu il ne dit plus rien, enfin presque. Il attend avec impatience demain pour consulter a l hopital et abandonner enfin le mode "Mono" demode et passer a nouveau en "Stereo". Mais on a un autre petit probleme: plus rien a manger ! Alors on continue la plage deserte. Sur le cote un grillage annonce la fin de l immense propriete du Resort. Juste apres on rencontre toute une famille de Hawaiien qui profite du week end pour se faire une journee relax en famille sur une plage deserte. On a faim et on cherche un endroit pour se reapprovisioner. Ils connaisent l endroit le plus proche pour achetter qqs vivre, mais il y a pas mal de km a faire. Alors avec la sympatie habituelle des hawaiiens ils nous embarquent dans leur voiture, nous traversons la pampa. Puis ils ouvrent un portail qui donnait acces a la plage via une propriete prive. Eux aussi n apprecie pas le Resort et les gents du golf. On discute un peu, puis ils nous deposent sur la route principale. A qqs kilometres de la nous trouverons une ville et dans cette ville un shopping. Entre les deux ben, ils avaient ommis de nous parler du petit parking a gravier borde de qqs baraques en bois vendant aussi bien des crevettes, ou bric a brac, art et puis un resto qui prone le Kawa. L endroit nous seduit, c est tres roots et authentique alors nus nous arretons pour une pause.

Un mec super baba cool, hollandais d origine, tiens ce bar restau.
"Sol" c est son nom a l air completement stone, et il ne lui faut que qqs minutes pour nous offrir un Kawa. Tout de suite je pense a un Cafe, un Kawa...mais non. Pour ceux qui ont une culture concernant les narcotiques un peu plus profonde que la miene et bien vous savez de quoi il s agit. Une boisson qui vous rend un peu plus zen. Un truc qui nous vient de l asie du Sud Est et qui est naturel. Le gout se marie parfaitement a la couleur: Prenez de l eau et ajoutez y de la terre, voila a quoi ca ressemble. Donc on peu pas dire que c est bon. Par contre a la premiere gorgee votre langue et vos levres perdent leurs sensations tactile. Un peu comme chez le dentiste. Bon a savoir si cela rend vraiment stone, je ne pourrais vous dire puisque de toute facon on etait pas vraiment stresse pendant ces derniers jours. Et vue la bonne musique, les gents sympas et la nouriture plus l acces internet gratuit ben etre stresse ce serait un deli. Bref on est stone....Mince ca fonctionne...ben oui..
Bon...ben apres avoir passe 4 heures dans cette endroit super sympa et authentique...on part en ville acheter a mange. Cette nuit on ce fait des saucices a l autrichienne. Miam. On essaye de trouve un acces a la plage. Cette fois ci ce ne sera pas tres facile. Entre la route et la plage des proprietes avec des inscriptions KEEP OUT. A priori cela ne nous fait pas peur et donc on passe tout de meme...mais quand 4 a 5 gros chiens nous foncent dessus on fait demi tour. Finalement on la trouve la plage grace a l aide d un vendeur de Coconut. Ce mecs essaye de nous les vendre mais nous on est tellement trop fort qu au final il nous les donneras: 3 noix de coco gratuite. Notre dessert. A t il eu pitie de nous?
Le pire ennuis que nous auront ce soir la ce sera d allumer le feu a cause du bois humide et du vent super puissant.
Mais ensuite c est la fete, on s assois autour du feu. L ambiance est semblable a Asterix, derniere image des BDs, ou tous le monde se reuni autour du feu le soir. On mange pas du sanglier mais des saucisses, le vins c est de l eau. Et la chanson:

BEANS BEANS MAGICAL FRUIT
THE MORE YOU EAT THE MORE YOU FOUGHT
THE MORE YOU FOUGHT THE BETTER YOU FEEL
LETS HAVE BEANS FOR EVERY MEAL

Apres qqs heures et une bataille avec une enorme buche...on se couche dans nos tente.
Le vent soufle, la mer rugis. A moins que ce ne soit Gerald qui ronfle ?

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